06 octobre 2012

La Conséquence - la Consecuencia-III

Que se passe-t-il ? Que s'est-il passé ? Il semble que nous soyons hors du temps et pourtant soumis à sa loi indéféctible et irrémédiable. Il semble  … mais ce n'est qu'une illusion dont on se débarrasse rapidement. A peine avons-nous salué le public Biarriots (de Biarritz), à peine avons nous jeté un coup d'oeil à l'océan qui s'étire à l'Ouest que nous le retrouvons, plus lourd et plus chargé d'alluvion, s'étirant à l'Est. La nuit nous a caché le voyage, la nuit nous a transporté —et l'avion avec— de l'autre côté, presque de... [Lire la suite]
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14 septembre 2012

D'Indicibles Violences - 4-

Critique de Libération;.  
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15 juin 2012

Pour patienter. quelques images.   j'écris plus tard, pour le moment c'est représentations et représentations. Public et corps mêlés et emmêlés. Déambulation entre sculptures et patio, à la nuit tombante. une semaine d'Ecorchés Vifs et un autre avec Opulences Tragiques.  quelque part dans le fond du musée un espace transformé en loge.   et quelques mètres plus loin l'espace échauffement qui devient   mise en place dès la sortie du public des espace de danse d'Opulences Tragiques.   le grand hall... [Lire la suite]
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24 janvier 2012

Ashbury

Ashbury : La rue, les photos, la révolte, les images, le libre qui s'envole, les couleurs, l'amour qui s'ouvre, les senteurs, la fumée qui s'étire, les odeurs, le Non qui se rit, le oui qui crie. Révolte. Contre. Contre l'absurdité d'une vie tracée, obligatoire, puritaine et racée. Non, ça ce dit et ça se vit, jusqu'au oui, communautaire et collectif. Jusqu'au groupe, jusqu'à l'autre. La musique se danse, se vibre se tréssaute dans les fibres musculaires, dans les globes occulaires, la peau s'évente, s'aère, se dénude et... [Lire la suite]
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07 janvier 2012

Ashbury

La création avance. Elle est là, superbe et envoutante.                 Enfin je crois. Nous croyons, et on s'en donne le temps, l'esprit et le corps. Hier premier filage. La danse se vit, se regarde, se partage dans les corps, dans les yeux, dans les sens réel. Le blog c'est la pensée, l'idée, le comment et le pourquoi. Le jour le jour, les hauts et les bas. Mais l'oeuvre ne sera jamais remplacée par les mots. Pas les miens. Même si je tente — humblement —... [Lire la suite]
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02 janvier 2012

Bientôt, on s'envole

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19 décembre 2011

Plus de nouvelles

Le plus simple évidemment serait d'énoncer le fameux dicton "pas de nouvelle, bonne nouvelle". Ce pourrait être en partie vrai si l'on glisse un œil dans le studio. Dans l'espace danse, si l'on s'immisce discrètement du côté de la création d'Ashbury qui mûrit avec ferveur sous la tempête. Tempête que l'on retrouve dans les corps et dans les cœurs. Parler de création est bien complexe, parfois rabaissant, parfois vulgarisant, quelquefois si éloigné de ce qui se déroule réellement entre nous. Entre nous ! coule une rivière qui... [Lire la suite]
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26 avril 2011

Opulences Tragiques

    Un samedi soir au musée des Beaux Arts de Nantes, 23 avril, dernière représentation d'Opulences Tragiques.     Au pied des escaliers, le visage rayonnant d’un public heureux crie merci ; d’autant plus émouvant qu’il vient ici clore un temps. Ce temps des hésitations qui n’avaient pas su convaincre.       Opulences Tragiques s’abîme dans cette danse extatique et pleine, imposante et sensuelle, colorée et passionnelle. Une danse qui colle à la peau, en dedans comme en dehors.... [Lire la suite]
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25 mars 2011

pour patienter

  Notre extase, en danse, vient du don possible de la liberté, ce moment enivrant qui nous est donné par l’exposition de l’énergie pure. Et il ne s’agit pas de permissivité, mais bien de liberté, c'est-à-dire d’une conscience totale du monde, et, en même temps d’un état de détachement vis-à-vis du monde. Merce Cunningham 7 Arts (1955)   photo <Denis Rion>
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19 mars 2011

la scène

La question se pose, inévitable, insistante. Impérieuse. Présente en tout temps, en tout lieu, pendant la danse et pendant le sommeil. Quelle action possible dans le monde actuel ? La création est-elle en soit un début de réaction ? Une riposte à l'affolement d'un monde sur lequel je, nous, on, ne peuvent presque plus rien. Certains écrivent, d'autres parlent, bien évidemment des actes concets sont toujours possibles. Mais où les faire, vers qui les tourner quand le Japon, la Libye, la Nouvelle Zélande et tant d'autres encore... [Lire la suite]
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